O, qui me donnera une gorgée de vin - Longtemps refroidi dans la terre profonde - D'un vin qui sente la flore et la campagne verte - La danse et les chansons provençales - Et l'allégresse brûlée du soleil.
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Brillante étoile, que n'ai-je ta constance?
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À lire aussi de John Keats
La poésie de la terre ne meurt jamais.
Ce que l'imagination saisit comme beauté doit être la vérité.
L'amour, l'amour seul a ses rudes, ses innombrables souffrances ; - Chérie entre toutes ! Evitez moi - Les tortures de la jalousie.
O toi, fiancée encore inviolée de la quiétude.
Dans la même œuvre
La vieillesse devrait brûler et se déchaîner à la tombée du jour; - Rager, rager contre la lumière qui meurt.
La poésie de la terre ne meurt jamais.